!!!!!!!!!!!!!!!! attention !!!!!!!!!!!!!!!!
Lundi 28 Mai : Le discobus ne circulera pas (Pentecôte) Prêts et curioso prolongés.
Jeudi 17 Mai : Le discobus ne circulera pas (Ascension) Prêts et curioso prolongés
Mercredi 9 Mai : Pas de stationnement a Erquelinnes (réparation en urgence) (prêts et curioso prolongés)
Mardi 1er Mai : Le Discobus ne circule pas. (Fête du travail) (prêts et curioso prolongés)
Lundi 30 Avril : Leuze , Pas de stationnement (Leuze en Folies) , prêts et Curioso prolongés
The Artist
Le festival de Cannes approchant , on ne peut que se souvenir du film ayant reçu énormément de prix l’année dernière , j’ai nommé « The Artist »
Pour résumé , à Hollywood en 1927 , George Valentin (Jean Dujardin) est un acteur très célèbre du cinéma muet, auquel le succès est monté à la tête. De son côté, Peppy Miller (Bérénice Bejo) est une jeune femme qui tente sa chance dans le cinéma après avoir été prise en photo avec Valentin et fait la une de Variety. Elle se fait embaucher comme figurante et recroise le chemin de Valentin dans un studio où il découvre ses talents de danseuse.
Le temps passe, Peppy enchaîne les seconds rôles et commence à avoir de plus grands rôles, tandis que Valentin continue à avoir le premier rôle, mais son producteur, Al Zimmer (John Goodman), lui montre alors les essais vocaux d’une ancienne partenaire de Valentin. Zimmer est enthousiaste, Valentin est moqueur, ne croyant pas au succès du cinéma parlant
Du jour au lendemain, Zimmer arrête la production de tout film muet pour miser sur le parlant et choisit plusieurs jeunes acteurs pour lancer la vague, dont Peppy. Valentin, par fierté, quitte les studios en annonçant produire et réaliser lui-même son prochain film, toujours muet. Il se lance donc dans son projet et dépense sans compter.
Durant les deux ans qui suivent, la carrière de Peppy explose alors que Valentin (dont le film est tout simplement un échec) sombre dans l’oubli et l’alcool.
Ce Film , tout simplement muet et en noir et blanc, est seulement accompagné de la musique composé par Ludovic Bource ( YA8210 ) déjà présent en bande original sur des films du même réalisateur ( Michel Hazanavicius).
A une époque où on nous inonde de films bourrés d’effets spéciaux et d’effets 3D souvent inutiles , le pari est osé , mais la recette fonctionne , la performance des acteurs est très bonne , le scénario même si simpliste est prenant , et la musique discrète se marie parfaitement avec l’image.
Le scénario tiré de « une étoile est née » film de 1937 ( VU8601 ) ne se veut pas comique , mais bien une histoire sentimentale , vous ne trouverez pas de situation marrante a la Charlie Chaplin principalement connu dans les anciens films muets.
Désireux de le voir ? Ce DVD peut être emprunté sous la référence VA0866 dans les nouveautés films (2 exemplaires en collections).
Le film est pour l’instant en prêt ? N’hésitez pas à regarder les classiques du films muets pour patienter
Tel que La ruée vers l’or , The kid et bien d’autre films joués par Charlie Chaplin ( VG5431 , VT1606 , VR8201 )
Bien a vous,
Julien
Je suis surpris de découvrir que ce vieil album existe en cd. Je m’empresse de le commander pour le discobus.
En effet, je le possède depuis quelques années déjà en disque vinyle (33t) et j’ai été voir ce groupe 3 fois, dans le nord de la France, ce 2 dernières années. Donc, je ne résiste pas à l’envie de vous dire qu’il existe…
Eddie and the Hot Rods est un groupe “R’n'Roll énervé”, qui a débuté en 1975, très vite assimilé au mouvement punk pour sa jeunesse et son énergie.
Le premier titre de cet album “Do Anything You Wanna Do” a été numéro 1 en Angleterre (1977).
Ce groupe est toujours en activité à cause ou grâce à son chanteur (Barrie Masters) et malgré quelques changements de musiciens.
“Eddie” est toujours en forme malgré les années passées à tourner (plus de 6000 concerts) et garde une foi inextinguible en le Rock !
Ce cd peut être emprunté dans le discobus, sous la référence XE145B, dans le bac “Nouveautés Pop-Rock”.
Bien à vous,
Jeff
P.S. : “inextinguible = qui ne peut s’éteindre”
“The Saints” est un groupe Australien qui débute en 1974. C’est un mélange de Rythm and Blues et de Rock-Garage quasiment inconnu, à cette époque, dans leur pays.
Ils se feront remarquer avec le morceau “I’m stranded” en Angleterre, en pleine vague Punk, en 1976. Ce groupe devient, donc, associé au mouvement “Punk” suite à cela.
“All times trough paradise” est un quadruple cd comprenant les 3 premiers albums et un “live” à Londres datant de 1977.
Ce cd est à découvrir au discobus sous la référence : XS024K.
Bonne écoute, Jeff
Plus d’infos ici : chtif.over-blog.com/article3229195.html

Nous voulions présenter un film sur les ressources infinies des médiathèques en matière d’accès à toute la musique, tout le cinéma, et bien plus !
Un film qui parle de la relation privilégiée des médiathèques avec leurs publics… Un film qui parle d’un engagement culturel de type non-marchand, entrepris il y a 50 ans, par des médiathèques qui ont déboulé dans le jeu de quilles de l’internet le plus actuel pour continuer de bousculer les diktats et les poncifs commerciaux qui encerclent l’esprit de découverte et de compréhension de la vraie diversité ! Le film s’appelle A l’oeuvre, c’est un docu-fiction, signé Maxime Coton, jeune réalisateur récompensé pour son film documentaire Le Geste ordinaire.
Ce film parle de vous et des médiathèques, vous en êtes la source d’inspiration…et c’est la raison pour laquelle la Médiathèque vous demande de lui témoigner l’attachement que vous lui avez porté et – nous l’espérons – que vous lui portez encore. Sans vous, nous ne pourrions mener le film à bien…
Pour soutenir le projet, c’est très simple :
DVD + Invitation à La Première : 10€
Un don de 10€ vous donne droit au DVD A l’oeuvre et à une invitation à assister à La Première en mars 2012.
DVD (2) + Invitation à La Première : 20€
Un don de 20€ vous donne droit aux 2 DVDs de Maxime Coton : A l’oeuvre et Le geste ordinaire – son 1er film récompensé par un prix – et à une invitation à assister à La Première en mars 2012.
Nous comptons sur vous. D’avance merci pour votre généreuse contribution qui nous permettra de poursuivre cette belle aventure:
- Contribution via votre Médiathèque en vous adressant à l’accueil.
- Contribution via virement bancaire au compte 091-0017450-19 (Dexia) de La Médiathèque de la Communauté française de Belgique asbl.
Vous pouvez bien sûr effectuer plusieurs dons de 10 € ou 20 € faire plaisir à des proches et amis en leur offrant une entrée pour la première du film et le ou les DVD de Maxime Coton.
Le docu-fiction A l’œuvre :
Cette histoire aurait pu se passer en 1439, lorsque fut inventée l’imprimerie. Ou en 1877 dans les laboratoires d’Edison qui parvint à fixer le son et à le reproduire. Ou en 1895 à la Ciotat, devant les premières images cinématographiques. Ou encore en 1926, derrière la lucarne de ce qui s’appellera la télévision. Et pourtant, c’est aujourd’hui que l’histoire se passe, dans un présent chimérique qui, du fond des âges se répète et diffère. Vous qui êtes membre, c’est un peu votre histoire ou du moins c’est vous qui en êtes la principale source d’inspiration.
Les médiathèques sont-elles solubles dans la dématérialisation des supports et le téléchargement ? Tout comme les bibliothèques, appartiendront-elles bientôt au passé ?
Il existe de nombreux témoignages sur l’importance que médiathèques et bibliothèques ont joué dans la construction des imaginaires individuels, la curiosité intellectuelle, l’ouverture des émotions, la sensibilité à la diversité culturelle. Des musiciens et des cinéastes, notamment, reconnaissent volontiers avoir fait leur culture musicale et cinématographique grâce aux collections des médiathèques. Ces institutions de prêt public stimulent la créativité. Mais leur action est discrète, diluée au quotidien, elle est rarement démontrée. Elle relève de l’immatériel.
Nous avons décidé de rendre hommage à ces relations qui se tissent entre les médiathèques et le public et qui sont indispensables à la diffusion du patrimoine culturel dans la société. Pour montrer la substance spirituelle de nos échanges. Ce ne sera ni un documentaire ni un reportage mais un film de fiction. Il racontera ce qui se passe dans la tête d’un personnage habitué des médiathèques et explorera son espace intérieur habité par les rencontres qu’il effectue lors de ces visites pour emprunter des musiques et des films. Le film révèlera l’alchimie de ce qui est à l’œuvre entre artistes et publics par le biais des intermédiaires que sont les patrimoines enregistrés, les collections et les lieux de rencontre que sont les institutions culturelles. En rendant justice à ces pratiques culturelles quotidiennes et discrètes, nous entendons rappeler la nécessité de soutenir le projet d’avenir que nous construisons pour La Médiathèque. Le principe médiathèque est toujours bien d’actualité.
CC’J 9 : “Joyeux Bordel” – Les Caméléons
Je ne résiste pas, en cette période de Fêtes, à vous souhaiter un Joyeux Bordel…
La transition est un peu facile et un peu lourde mais voici l’album (pas récent, 2003) “Joyeux Bordel” du groupe vendéo-breton “Les Caméléons”.
“Les Caméléons” sont un groupe de musique français de ska et de rock festif. Proche de l‘esprit rock alternatif des années 1980, ils sont les petits frères de Negu Gorriak, des Wampas ou encore de la Mano Negra.
“Joyeux Bordel” est sans conteste la galette la moins joyeuse et la moins bordélique de la discographie du groupe, mais elle est aussi la plus intéressante, surtout, la chanson : “je suis un con”!
Cet album peut être emprunté au discobus sous la cote NC0493 en “Chanson Française” dans le sous-classement “ska, dub en Français”.
Bonnes Fêtes et … Joyeux Bordel
Jeff
Média Littéraire (HB3160).
“La mort est mon métier” est une biographie romancée de Rudolf Hoess (responsable du camp d’extermination d’Auschwitz et renommé Rudolf Lang dans cet ouvrage) écrite par Robert Merle au début des années cinquante et lue par Eric Herson-Macarel.
Ce livre “lu” m’a touché et c’est évidemment pour cela que je vous en parle.
Pas facile, d’ailleurs, d’en parler par ce qu’il concerne une période très noire de l’humanité : “La Nazisme”. D’autant plus qu’une personne de ma famille a été déportée pour des faits de résistance (revenue vivante on ne sait comment!) et qu’une autre a passé cinq années comme prisonnier de guerre en Allemagne. Ces personnes, malgré mon jeune âge, je les ai bien connues…
Malgré cela, en écoutant ce média, j’en arrive à comprendre le cheminement qui a fait que des hommes comme Rudolf Hoess sont devenus des monstres. Je comprend, je n’accepte pas!
C’est ce constat là que je désire partager avec vous…
“Il y a eu sous le Nazisme des centaines, des milliers, de Rudolf Lang, moraux à l’intérieur de l’immoralité, consciencieux sans conscience, petits cadres que leurs sérieux et leurs « mérites » portaient aux plus hauts emplois. Tout ce que Rudolf fit, il le fit non par méchanceté, mais au nom de l’impératif catégorique, par fidélité au chef, par soumission à l’ordre, par respect pour l’État. Bref, en homme de devoir et c’est en cela justement qu’il est monstrueux.“- Robert Merle, le 27 avril 1972 -
Bonne écoute, bien à vous,
Jeff

